• Cet hiver, une nouvelle page de l'histoire de la station aux portes de Grenoble se tourne. L'emblématique téléphérique de la Croix de Chamrousse, mis en service en 1952, laisse sa place à une télécabine flambant neuve grâce à laquelle le secteur de Chamrousse 1650 va trouver un second souffle. Mise en service officielle ce samedi 19 décembre. Lorsque la commune de Chamrousse a repris les rênes de ses remontées mécaniques à travers la création d'une régie en 2007, elle avait la ferme intention d'optimiser son réseau de remontées mécaniques. Parmi les points critiques du domaine skiable, le téléphérique de la Croix de Chamrousse, au départ du Recoin, quartier historique de la station qui forme aujourd’hui Chamrousse 1650. Construite en 1952, cette remontée mécanique emblématique, qui était à l’époque la plus rapide et la plus moderne du monde avec le téléphérique de la Saulire à Courchevel, ne correspondait plus à la fréquentation de la station olympique. En période de pointe, il fallait s'armer de patience pour l'emprunter et rejoindre le sommet des pistes de la station à 2250 mètres. Du coup, les skieurs délaissaient de plus en plus le secteur du Recoin au profit de Roche-Béranger, deuxième porte d’entrée du domaine. Pour remplacer le téléphérique historique de la station, la régie a donc fait le choix d'une télécabine équipée de 70 cabines comportant chacune huit places assises ou dix places debout. Construite par Poma, elle entre en service cet hiver et représente un investissement de l’ordre de 12 millions d’euros. C’est l’un des trois plus importants du genre dans les stations françaises pour cet hiver 2010. Moins sensible au vent Ce gros porteur présente plusieurs avantages sur son aîné, notamment celui de doubler le nombre de personnes transportées à l'heure (2700 à 3000 passagers/heure). Beaucoup moins sensible au vent que l'ancien téléphérique, le nouvel appareil garantit aussi un nombre de jours d'exploitation bien supérieur à ce dernier. Enfin, il a par ailleurs permis la suppression de deux télésièges, celui du Grand Couloir et de la Croix. Un bon point pour la beauté du paysage, car plusieurs pylônes et câbles disparaissent. En revanche, peu de changement quant à la durée du trajet, qui demeure quasiment équivalente à celle du téléphérique. Soit un peu plus de 5 mn qui paraîtront sans doute plus courtes vu le cCet hiver, une nouvelle page de l'histoire de la station aux portes de Grenoble se tourne.  L'emblématique téléphérique de la Croix de Chamrousse, mis en service en 1952, laisse sa place à une télécabine flambant neuve grâce à laquelle le secteur de Chamrousse 1650 va trouver un second souffle. Mise en service officielle ce samedi 19 décembre.


    Lorsque la commune de Chamrousse a repris les rênes de ses remontées mécaniques à travers la création d'une régie en 2007, elle avait la ferme intention d'optimiser son réseau de remontées mécaniques. Parmi les points critiques du domaine skiable, le téléphérique de la Croix de Chamrousse,  au départ du Recoin, quartier historique de la station qui forme aujourd’hui Chamrousse 1650. Construite en 1952, cette remontée mécanique emblématique, qui était à l’époque la plus rapide et la plus moderne du monde avec le téléphérique de la Saulire à Courchevel, ne correspondait plus à la fréquentation de la station olympique. En période de pointe, il fallait s'armer de patience pour l'emprunter et rejoindre le sommet des pistes de la station à 2250 mètres. Du coup, les skieurs délaissaient de plus en plus le secteur du Recoin au profit de Roche-Béranger, deuxième porte d’entrée du domaine.
    Pour remplacer le téléphérique historique de la station, la régie a donc fait le choix d'une télécabine équipée de 70 cabines comportant chacune huit places assises ou dix places debout. Construite par Poma, elle entre en service cet hiver et représente un investissement de l’ordre de 12 millions d’euros. C’est l’un des trois plus importants du genre dans les stations françaises pour cet hiver 2010.


    Moins sensible au vent
    Ce gros porteur présente plusieurs avantages sur son aîné, notamment celui de doubler le nombre de personnes transportées à l'heure (2700 à 3000 passagers/heure). Beaucoup moins sensible au vent que l'ancien téléphérique, le nouvel appareil garantit aussi un nombre de jours d'exploitation bien supérieur à ce dernier. Enfin, il a par ailleurs permis la suppression de deux télésièges, celui du Grand Couloir et de la Croix. Un bon point pour la beauté du paysage, car plusieurs pylônes et câbles disparaissent.  En revanche, peu de changement quant à la durée du trajet, qui demeure quasiment équivalente à celle du téléphérique. Soit un peu plus de 5 mn qui paraîtront sans doute plus courtes vu le confort incomparable des cabines !
    Différents travaux accompagnent cet aménagement clé pour la station des Grenoblois, devenue en quelques années une station de séjours : réhabilitation des gares de départ et d'arrivée du téléphérique, mieux intégrées dans leur environnement et requalification des deux fameuses pistes olympiques hommes et dames sur lesquelles brillèrent Jean-Claude Killy et ses coéquipiers de l'équipe de France en 1968. Enfin, signalons l’extension du réseau de neige de culture et la plantation d'une centaine de pins cembros et l’engazonnement de plusieurs secteurs. Un geste qui entend compenser l’impact des aménagements de la station sur son milieu. 
    Sophie Chanaron

    onfort incomparable des cabines ! Différents travaux accompagnent cet aménagement clé pour la station des Grenoblois, devenue en quelques années une station de séjours : réhabilitation des gares de départ et d'arrivée du téléphérique, mieux intégrées dans leur environnement et requalification des deux fameuses pistes olympiques hommes et dames sur lesquelles brillèrent Jean-Claude Killy et ses coéquipiers de l'équipe de France en 1968. Enfin, signalons l’extension du réseau de neige de culture et la plantation d'une centaine de pins cembros et l’engazonnement de plusieurs secteurs. Un geste qui entend compenser l’impact des aménagements de la station sur son milieu.

    Sophie Chanaron


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  • Sept alpinistes perdus dans la nuit de samedi à dimanche dans le massif du Taillefer (Isère) ont été retrouvés dimanche par les secouristes, souffrant pour l'un d'entre eux de gelures aux pieds.

    Les sept alpinistes expérimentés, âgés d'une trentaine d'années et pour la plupart originaires de la région grenobloise, étaient partis samedi matin dans le massif du Taillefer pour atteindre une goulotte glaciaire. «Retardés dans leur évolution notamment par un dévissage sans gravité de l'une des cordées, les alpinistes se sont retrouvés lors de leur redescente perdus dans le brouillard», a expliqué à l'AFP un secouriste. «Ils ont marché toute la nuit ce qui leur a permis de ne pas se refroidir», a-t-il précisé.

    Les secouristes partis à pied à leur recherche dans la nuit, ont retrouvé les alpinistes dimanche matin, à environ 2000 mètres d'altitude. Deux d'entre eux, qui s'étaient séparés du reste du groupe, ont été secourus alors qu'ils se trouvaient dans une zone dangereuse, près de barres rocheuses, a-t-on appris de même source. Une femme alpiniste souffre de gelures au pied et un second membre du groupe d'une entorse à la cheville, mais ils n'ont pas été transportés à l'hopital, a-t-on ajouté de même source.

    Source : www.ledauphine.com


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  • « Nous sommes optimistes. Même si nous ne sommes pas sûrs d'ouvrir pour le samedi 5 décembre. Car à l'heure actuelle, les conditions d'enneigement ne le permettent pas. » Daniel Leyssieux, directeur général de la Régie des remontées mécaniques de Chamrousse, ne cache pas sa sérénité. « Nous n'avons pas du tout le sentiment de la crise ici. » À trois semaines des vacances de Noël, la station affiche « un très bon taux de remplissage » : « Les résidences sont même en avance par rapport à l'an dernier en terme de réservations. Nous profitons du bénéfice des deux hivers derniers. Et cela conforte le fait que Chamrousse devient une station de séjour. »

    Un retour du froid pour produire de la neige de culture

    Aujourd'hui, sans parler de tempête, la Régie des remontées mécaniques de Chamrousse espère juste un retour du froid pour pouvoir produire de la neige de culture et ouvrir le domaine skiable dans les temps.

    Car tout est prêt pour accueillir les amateurs de glisse : « Nous finalisons les derniers contrats afin d'être opérationnels pour le jour J », souligne Daniel Leyssieux. « Certains saisonniers sont en place depuis le 15 novembre pour remettre la machine en route. » Au total, avec les permanents, si les conditions d'enneigement sont bonnes, ils seront près de 130 à faire tourner le domaine à Noël. « Au plus fort de la saison, durant les vacances de février, nous montons jusqu'à 140 personnels. »

    La nouvelle télécabine

    Bientôt opérationnelle

    Pour Chamrousse, la saison 2009-2010 sera marquée par un événement de taille, la mise en route de la nouvelle télécabine de La Croix au départ du Recoin (Chamrousse 1 650), en remplacement du téléphérique, démonté cet été.

    Les tests de fonctionnement se déroulent en ce moment même. « Là aussi, nous avons pris une légère avance. L'ouverture de la remontée pourrait se faire le 12 décembre au lieu du 19. » Toujours dans la sérénité.


    Audrey CARON
     
    Source : Le Dauphiné

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